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Le Tambour PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Sylvain   
Dimanche, 12 Avril 2009 14:54

Bonjour à tous les utilisateurs du site du Marching Band Quercitain, je voudrais consacrer cet article à mon instrument, le tambour.

 Le tambour, comme le savent si bien les musiciens, fait partie de la famille des percussions. Ce qui comme conséquence un équipement assez encombrant, comme tous les instruments de percussions dans un marching band. Mais un groupe, de quelque nature qu'il soit, ne peut pas exister sans un percussionniste, car c'est lui qui doit donner "la marche à suivre", si je peux m'exprimer ainsi.

Dans un marching band, tous les toms de la batterie sont "dispatchés", c'est à dire des musiciens jouent la partie grosse caisse, d'autres la partie caisse claire, mais encore la partie "tom",et d'autres la partie cymbales, que ce soit charleston, crash... ce qui peut donner des effets assez surprenants.

Le tambour, malheureusement, n'est pas l'instrument le plus léger, mais c'est pour moi l'instrument principal de la percussion d'un marching band. En effet, c'est lui qui assume "le chant" des morceaux de percussion, mais aussi, il n'y a pas de tambour sans grosse caisse et inversement. C’est nous également qui, avec le quad le quinte ou le sixte qui représentent les toms d’une batterie, assumons les partitions les plus complexes. Bien sur, il ne faut oublier les grosses caisses qui, en faisant varier leurs tailles et leurs nombres, « divisent » leur partition.

 Pour voir de quoi sont capable les joueurs de tambours, je vous laisse avec cette vidéo des tambours et des percussions de la Police Nationale.

Mise à jour le Mardi, 14 Avril 2009 12:46
 
La trompette PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 03 Novembre 2008 14:59

La Trompette


Trompette en si
Trompette en si\flat

La trompette est un instrument de musique à vent de la famille des cuivres clairs.

 
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Histoire de la trompette

Les premières trompettes ont été inventées dans l'Antiquité, elles apparurent en Égypte il y a plus de trois mille ans. Trois trompettes ont d'ailleurs été retrouvées dans le tombeau de Toutânkhamon. En Grèce, la trompette alors appelée salpinx était considérée comme une discipline olympique. On y trouvait trois épreuves : le son le plus fort (avec le plus de décibels), le son portant le plus loin, et le son le plus aigu. En Australie, il existe une "trompette", qui est par ailleurs le seul instrument soufflé des aborigènes : le didgeridoo.

La trompette au XVIIIe siècle 

La crise de la trompette a duré soixante-cinq ans (1750-1815). D’une part, l’art du clarino[1] avait atteint un sommet difficile à dépasser et d’autre part, l’apparition de l’idéal bourgeois faisait incarner à la trompette un aspect héroïque démodé. L’époque classique montre un brusque changement dans la fonction des trompettes. Après avoir rempli une fonction héroïque qui donne le ton sous forme mélodique, la trompette se fond maintenant dans les tutti. Pour continuer à jouer son rôle héroïque, elle ne fait que couronner brièvement les crescendo. Elle doit s’adapter à la variété des tonalités, on voit donc apparaître des trompettes en fa, sol, si\flat ou la. Dans le classique, le registre du clarino ne monte plus aussi haut que dans le baroque : on monte rarement au-dessus du sol (juste au-dessus de la portée), parfois on rencontre un la ou un do mais très rarement.

Dès la fin du baroque, on a essayé de rendre la trompette chromatique car la plupart des notes à jouer se trouvent maintenant dans la troisième octave des partiels, les notes sont plus écartées donc les possibilités sont plus restreintes. Différentes techniques vont essayer de contrer ce problème.

Une des plus anciennes de ces techniques est le bouchage qui fut inventé en 1775, puis inutilisée à partir de 1840. L’idée vient d’un corniste A.-J. Hampel, qui en 1750 avait remarqué qu’en introduisant la main dans le pavillon, on pouvait faire baisser la note émise d’un demi, voire un ton complet. La technique n’a pas été mise en œuvre tout de suite sur la trompettes car leur forme ne permettait pas à l’instrumentiste de mettre sa main au niveau du pavillon. C’est en 1777 qu’un facteur « enroula » plus la trompette pour lui donner une forme de demi-lune. On bouchait le pavillon avec trois doigts de la main droite. Les partisans de la trompette « bouchable » croyaient que le bouchage n’influençait en rien le timbre de la trompette : ils avaient tort. En France, D. Buhl fut le plus éminent des trompettistes jouant avec ce procédé. Dans sa méthode, il distinguait la trompette d’ordonnance (instrument de cavalerie en mi\flat) et la trompette d’harmonie (instrument d’orchestre en sol). On pouvait mettre cette dernière dans des tons plus graves à l’aide de coulisses de rechange et on obtenait les demi-tons au-dessous d’une note donnée en bouchant le pavillon. Le gros défaut de cet instrument est l’inégalité sonore entre les notes ouvertes et bouchées.

La deuxième technique est la trompette à clefs. Elle a les mêmes dates d’apparition et de disparition que le bouchage. L’idée commença, encore une fois, a être expérimentée sur le cor. La première trompette à clefs a été construite en 1777 mais ne connut aucun succès car le timbre caractéristique de la trompette disparaissait presque entièrement et était à mi-chemin entre la trompette et le hautbois. Indépendamment les uns des autres, plusieurs inventeurs firent différents essais dans le même sens. C’est en 1793 qu’un amateur nommé Nessman a mis au point une trompette à clefs qui gardait le timbre de la trompette et avec laquelle il pouvait monter une gamme chromatique. L’expérimentateur le plus heureux et en même temps le plus grand virtuose de la trompette à clefs fut A. Wendinger. D’ailleurs pour lui et sa trompette à clefs, J. Haydn, un de ses amis, a composé son fameux concerto en mi bémol majeur, qui fait usage du registre du clarino et ne peut être joué qu’avec trois clefs. Alors que celui de Hummel a un plus grand choix de notes graves et en nécessite une quatrième. Le gros défaut de cet instrument est le même que pour la trompette à boucher : l’inégalité entre les notes où certaines clefs sont ouvertes et ces mêmes notes lorsqu’elles sont toutes fermées.

La troisième technique a été utilisée surtout en Angleterre entre 1790 et 1885 : c’est la trompette à coulisse. Comme son nom l’indique, le moyen utilisé ici pour rendre la trompette chromatique est la coulisse. Cette coulisse, qui est en forme de U comme sur un trombone mais moins longue que sur celui-ci, est plus proche de l’instrument et comporte un mécanisme permettant de revenir à la position initiale. Elle était appréciée grâce à sa sonorité noble et naturelle mais c’était plus un instrument d’orchestre que de solo à cause notamment de sa raideur mécanique. La trompette à coulisse se construisait en fa mais comportait des coulisses pour l‘accorder dans des tons inférieurs. Elle a subsisté plus longtemps que la trompette à boucher et celle à clefs grâce à la forte personnalité des personnes qui la défendaient.

La trompette au XIXe siècle

Le piston 

Détail d'un piston démonté.
Détail d'un piston démonté.

La grande invention du XIXe pour la trompette est le piston. C’est un des deux grands évènements de l’histoire de la trompette avec l’admission de la trompette dans la musique de concert vers 1600. Le piston a été inventé vers 1815 (mais des ébauches existaient dès 1788), il fut une réponse au vœu de faire devenir la trompette chromatique, dans le registre grave vers 1750. Le système de pistons avait tous les avantages des systèmes antérieurs de « chromatisation » mais avec aucun des inconvénients. De ce fait, le piston est un élément de l'instrument très fragile et qu'une simple chute peut dérégler. Les avantages que les autres systèmes n’avaient pas étaient : l’instrument est entièrement chromatique et toutes les notes présentaient le même timbre (peut-être pas au début, mais des perfectionnements le permirent très vite). Alors que la trompette à clefs raccourcissait le tube en provoquant des pertes de charge - des "fuites" -, la trompette à pistons comme la trompette à coulisse l’allonge. Cependant on ne fait plus intervenir la physique en tirant sur une coulisse mais on agit mécaniquement sur un, deux, voire trois pistons. À la technique traditionnelle, vient maintenant s’ajouter un élément nouveau : l’habileté digitale. Alors que les trompettistes du baroque n’avaient que deux éléments à coordonner (lèvres et langue), ceux qui utilisèrent une trompette à pistons en avaient trois : lèvres, langue et doigts. La trompette à pistons s’imposa rapidement dans la musique militaire mais se heurta à des opposants (surtout par conservatisme) dans le milieu symphonique.

Chronologie sur les pistons
Année Avancée
1788 Invention d’un mécanisme du genre piston par un Irlandais. Le texte de la demande de brevet n’est pas clair, l’idée n’a pas abouti.
1815 H. Stölzel joue, à Berlin, sur un cor muni de pistons. Mais on ne sait pas sous quelle forme se présentait le mécanisme.
1820 Stölzel fait fabriquer avec Blühmel une trompette munie de pistons à boîte, qui ont extérieurement une forme carrée.
1824 Un Américain construit une trompette mécanisée. Son système est vraisemblablement composé de cylindres à rotation (ancêtre de la trompette à palettes). Il n'a pas eu l'occasion de répandre son invention.
1827 Blühmel tente d’obtenir un brevet pour un mécanisme à boîte tournante, mais n’y parvient pas.
1830 Invention du piston viennois par L. Uhlmann.
1835 Un piston court et épais permettant de ramener les trajets de l’air sur un seul plan est inventé.
1839 Le piston Périnet est inventé : c’est celui utilisé dans la plupart des pays aujourd’hui.
1840 Invention d’un système à plaques tournantes qui n’eut aucun succès.

La concurrence du cornet

Le cornet, dérivant du cor de poste, est apparu en 1830. L’accord normal du cornet était si\flat et se trouvait parfois en ut. Sa longueur de tube était plus courte que celle de la trompette (qui était encore en fa), le cornet était donc largement plus souple qu’elle. Le risque de fausse note était donc beaucoup moins fort dans l’aigu. Étant plus conique que la trompette, le son est naturellement moins noble et moins décidé. Dans de nombreux pays (Angleterre, États-Unis, France, Belgique), le cornet a menacé l’existence de la trompette. S'il est « moins noble », le cornet est beaucoup plus facile à jouer. L’emploi du cornet a eu deux aspects positifs : l’art du soliste a été remis en honneur (la trompette n’était plus utilisée qu’en instrument d’orchestre) et il l’aura obligée à se moderniser pour subsister (elle adopte aussi l’accord en si\flat). La trompette a repris son rôle face au cornet vers 1910 et devient l’instrument de référence à l’orchestre. C’est cette même trompette que nous utilisons aujourd’hui.

La trompette d'aujourd'hui

Trompettes les plus courantes dans les orchestres et ensembles de cuivres (ut, si et piccolo)
Trompettes les plus courantes dans les orchestres et ensembles de cuivres (ut, si\flat et piccolo)

La trompette à pistons en si\flat est celle qui est la plus utilisée aujourd’hui dans la plupart des pays. Mais la trompette à valves rotatives en si\flat est largement présente en Allemagne et dans les pays de l’est. La trompette en ut est aussi beaucoup utilisée, surtout dans les orchestres et pour certains concerti pour trompette. Elle existe aussi en version à pistons ou à valves rotatives.

À cause d’une attaque trop aléatoire avec une trompette normale en si\flat, certains instrumentistes utilisent la trompette piccolo pour jouer surtout des œuvres baroques dans lesquelles le registre aigu est souvent très utilisé (anciennement appelé clarino). La trompette piccolo ne monte pas plus haut que la trompette normale en si\flat mais il est plus facile d’y passer les traits aigus. Elle existe en version à pistons ou à valves rotatives. La plupart du temps, elle est aussi en si\flat (qui peut être mise en la avec une coulisse additionnelle).

Il existe aussi la trompette de poche qui est surtout utilisée par les jeunes trompettistes débutants. Elle est choisie car sa petite taille est adaptée à celle des enfants et son poids est mieux réparti donc elle n’est pas déséquilibrée vers l’avant. Mais certains trompettistes professionnels l’utilisent (ex : Médéric Collignon…). Contrairement aux idées reçues, la trompette de poche a la même longueur de tube que la trompette normale en si\flat classique, celui-ci est simplement plus enroulé.

Il existe d’autres types de trompettes qui sont dans des accords différents mais qui sont beaucoup moins utilisées que celles citées ci-dessus (trompette en sol, ré, mi\flat, fa ou trompette basse). Mais la note et le volume de la trompette peuvent aussi êtres modifiés à l'aide d'une sourdine. Il en existe de nombreux types. Les plus connues sont les sourdines sèche, bol, wah-wah, plunger ou harmon (voir article Sourdine).

Description 

La trompette naturelle est constituée par l'embouchure, le tube (ou perce) et le pavillon. La perce est cylindrique, ce qui lui donne un son brillant, par comparaison au son plus doux de la famille des saxhorns. Cet instrument est encore employé dans la musique baroque sur instruments anciens, et dans la musique militaire.

Dans la trompette à pistons, un mécanisme est ajouté qui permet d'accroître la longueur du tube, ce qui permet de jouer des notes plus graves et de combler ainsi les notes faisant défaut dans la série harmonique.

Le doigté est celui des instruments à pistons.

Le registre courant s'étend sur deux octaves et demie, du fa# grave au do au-dessus de la portée (contre-ut) (mais en jazz, il n'est pas rare de monter jusqu'au bi-contre-ut voire plus haut). Les trompettes sont en général des instruments transpositeurs, qui jouent des sons réels différents des notes écrites. Ainsi par exemple une trompette en si\flat joue un son réel qui est un ton plus bas que la note écrite.

Une trompette piccolo.
Une trompette piccolo.

La trompette actuelle la plus courante est un instrument soprano, en si\flat. Il existe aussi des trompettes en ut (encore très utilisées par les musiciens "classiques" français et pour l'enseignement dans les conservatoires), en ré et en mi\flat et la trompette piccolo en si\flat (souvent à 4 pistons) pour un registre plus élevé, largement utilisée dans la musique baroque.

Il existe également une multitude de trompettes moins usitées : celles en sol et en fa qui sont assez proches de la trompette piccolo en si\flat.

Le 4e piston de la trompette piccolo (dit "petite" trompette) sert à atteindre les notes graves de la tessiture de la trompette en descendant généralement d'une quarte.

Mise à jour le Jeudi, 06 Novembre 2008 11:34
 
Le tambourin PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 03 Novembre 2008 14:56

LeTambourin


Carte postale des années 1910

Le tambourin est un instrument de percussion populaire et universel, qui fait partie de l'orchestre ; il est constitué d'un court cylindre de bois (en général), qui sert à la fois de (petite) caisse de résonance et de manche, d'un diamètre variant d'une vingtaine à une cinquantaine de centimètres sur lequel est tendue une membrane (en peau animale éventuellement) qui sert de surface à percuter.

La technique du tambourin varie énormément selon les civilisations : certaines tiennent le tambourin dans une main et le frappent de l'autre, d'autres le tiennent et le frappent des deux mains. Toutes utilisent les différents sons (à l'instar des percussions à peau en général : plus ou moins sourd selon que la zone frappée est au centre ou sur le côté de l'instrument). Le tambourin se joue dans la plupart des civilisations à mains nues, sauf en ce qui concerne, par exemple, le tambourin irlandais qui se sert des deux extrémités d'une seule et même baguette.

Certains tambourins comportent des cymbalettes sur le cylindre en bois, d'autres des anneaux mobiles fixés entre la paroi interne et le support. D'autres possèdent un manche en bois fixé derrière la paroi interne, entre le cylindre, ce qui permet à une main de modérer le son de la zone frappée. D'autres poossèdent des timbres sous forme de cordes en cuir plaquée contre la membrane.

Dans la cobla, le tambourin est l'unique instrument de percussion. Il mesure 12 centimètres de haut. Il ne se joue que d'une seule main (la droite), il ne permet de réaliser que des rythmes simples. Cependant, le son sec émis, exécuté avec une baguette en bois appelée « baqueta », porte le rythme de la sardane.

Mise à jour le Jeudi, 06 Novembre 2008 11:34
 
Les cymbales PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 03 Novembre 2008 14:54

Les Cymbales


Cymbale de bronze dédiée à Korè, vers 500-480 av. J.-C. Musée national archéologique d'Athènes
Cymbale de bronze dédiée à Korè, vers 500-480 av. J.-C. Musée national archéologique d'Athènes

La cymbale est un instrument de musique de la famille des percussions idiophones, consistant en un disque de métal généralement percé en son centre. Il est confectionné selon différents procédés. Sa forme générale est précisée par un tournage en machine, qui lui donne une forme circulaire quasi parfaite. Le plus souvent, elle forme un dôme en son centre.

Pour produire le son, on percute la cymbale , généralement avec une baguette ou une autre cymbale, ce qui a pour effet de faire vibrer le disque et de produire un son. Elles sont souvent utilisées dans les batteries.

Les cymbales utilisées de nos jours dans la musique occidentale sont le plus souvent issues de la tradition dite turque, par opposition à la tradition chinoise.

Son

Le son d'une cymbale varie en fonction de:

  • son diamètre
  • son épaisseur
  • sa forme
  • l'alliage de métal dont elle est formée


En raison du caractère aléatoire de ces facteurs, deux cymbales d'une même série ne produisent jamais exactement le même son.

Sur certains modèles, une finition à la main est exécutée au marteau, en donnant des petits coups sur la face supérieure de la cymbale. Ces coups donnent un autre son à l'instrument, et confèrent un caractère propre à chaque cymbale. Certains batteurs ajoutent une chaînette, allant du dôme vers la tranche. On peut également ajouter des rivets sur la périphérie de la cymbale. Le son produit est alors plus long, car les vibrations de la cymbale agitent la chaînette ou les rivets.

Une cymbale produit un son inharmonique. Il est sensiblement différent selon l'objet utilisé pour la percuter et l'endroit où elle est frappée. Le dôme produit en général un son dont la "note" (le ping) est plus définie.

Utilisation dans la musique populaire

Dans la musique populaire, les cymbales sont généralement groupées avec les fûts pour former la batterie, principal organe rythmique de la musique rock (et de tous ses dérivés) et jazz. Les cymbales les plus utilisées sont:

  • la crash, utilisée pour marquer une variation dans la progression musicale ou accentuer certains temps forts.
  • la ride, utilisée pour donner le tempo.
  • le charleston, dont l'utilisation est similaire à celle de la ride.
  • La china et la splash sont des cymbales dites d'effet, dont les rôles sont comparables à celui de la crash, mais sont moins courantes.

Les fabricants les plus connus sont Zildjian, Sabian, Paiste et Meinl.

Mise à jour le Jeudi, 06 Novembre 2008 11:35
 
Le marimba PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 03 Novembre 2008 14:51

Le Marimba

Le marimba est un instrument de percussion imposant répandu dans toute l'Amérique latine. Il serait un mélange du balafon africain et d'instruments précolombiens. Il s'est complètement incorporé à la musique traditionnelle locale en gardant les caractéristiques du balafon, notamment le mirliton. Il prend sa forme la plus sophistiquée au Guatemala et au Salvador.

Facture

Groupe de Marimba à Antigua

Les lames sont en bois de padouk et de palissandre et sont de moins en moins larges de gauche (grave) à droite (aigu). La position des notes et la forme du clavier est similaire à celui d'un piano (deux étages) un pour les dièses et bémols et celui du dessous pour les notes sans altérations. Les résonateurs ont généralement la forme de tuyaux. L'ensemble est posé sur un support en bois ou en métal.

On trouve des marimbas d'étude de 4 octaves 1/3, (La/Do). Les marimbas de concert disposent de 5 octaves (certains morceaux ne peuvent d'ailleurs être joués que sur ces marimbas).

Le marimba est fabriqué et assemblé à la main mais il est aussi fabriqué en série.

Jeu 

Il se joue debout, à l'aide de deux paires de baguettes. Parmi les méthodes de prise en mains des baguettes, il y a la « Stevens » et la « Burton » (du nom de leurs inventeurs). Certains musiciens peuvent manier jusqu'à six baguettes (trois dans chaque main).

On peut citer comme marimbistes actuels Keiko Abe, François Du Bois, Michael Burrit,Lionel Petit , Jean Geoffroy, Alex Jacobowitz, Momoko Kamiya, Katarzyna Mycka, Eric Sammut, Philippe Spiesser, Leigh Howard Stevens, Gordon Stout, Attilio Terlizzi... Plusieurs musiciens peuvent jouer en même temps sur le même instrument.

Les facteurs les plus réputés sont Adams, Malletech, Marimba One, Musser, Yamaha, Korogi Kori, et en France lennback Music Instruments et Bergereault.


Plusieurs compositeurs européens du XXe siècle se sont intéressés au marimba, comme Darius Milhaud, qui composa un Concerto pour marimba, vibraphone et orchestre en 1947, et Erkki-Sven Tüür qui composa Ardor, concerto pour marimba et orchestre, en 2001-2002,

Mise à jour le Jeudi, 06 Novembre 2008 11:35